C'est une des premières séries que j'ai lues. J'étais très accroc de ce reporter qui résolvait toutes les énigmes au prix de rebondissements plus étonnants les un que les autres.
J'en possède d'ailleurs tous les exemplaires de la collection.
Un qui m'a particulièrement plu est :
Tintin et le lotus bleuLe Lotus bleuSans être une suite formelle,
Le Lotus bleu est plutôt un récit complémentaire aux
Cigares du pharaon. Un messager venu de Chine vient rencontrer Tintin à Rawajpoutalah mais il est touché par un fléchette empoisonnée au radjaïdjah, le poison qui rend fou. Il n'a que le temps de prononcer « Mitsuhirato ». Tintin part le rencontrer, mais subit divers attentats ratés. Ayant été convaincu de rentrer en Inde, il est enlevé par Wang Jen-Ghié, un vieil homme qui combat le trafic de l'opium. Suite à un attentat, le Japon envahit la Chine et Tintin est pris dans le conflit. Entre temps, il sauve la vie de Tchang Tchong-Jen, un jeune chinois qui devient son ami. Finalement, il réussi à arrêter pour de bon le gang de Rastapopoulos, à guérir le fils de Wang de sa folie et à faire adopter Tchang par celui-ci. C'est avec une larme que Tintin les quitte pour l'Europe...
Publié en 1936,
Le Lotus bleu est sans doute l'album de Tintin le plus près de l'actualité de l'époque. En effet, Hergé y fait clairement allusion à l'invasion japonaise, ne modifiant que quelques noms. C'est aussi le premier album démontrant un vrai souci de réalisme, Hergé ayant reçu l'aide de Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant en art qui lui avait été référé. Une profonde amitié lia les deux hommes et Hergé l'inclut dans son récit. L'édition en couleurs que nous connaissons date de 1946.
